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15 Janvier 2013

Quels accompagnements associer au Serious Game ?

Conférence en Pédagogie de Julian ALVAREZ (TICE 2012)

Atteindre les objectifs utilitaires visés au travers d’un Serious game est une affaire complexe. Il convient d’abord de concevoir l’objet. Ceci convoque notamment des aspects techniques, artistiques, ergonomiques, pédagogiques, marketing, économiques, juridiques… Bien entendu, cette liste n’est pas exhaustive et varie selon les champs d’application visés et l’expertise mobilisée. A cela se rajoute l’ensemble des tests et évaluations visant à améliorer à chaque itération la pertinence de l’objet tant sur sa dimension ergonomique que sur sa capacité à transmettre les fonctions utilitaires visés et dispenser du plaisir (fun) à ses utilisateurs. Il serait bien utopique de penser que la parfaite alchimie sera atteinte en se référant à un premier jet de cahier des charges.

Si la plupart des travaux de recherche actuels visent à optimiser la question de la conception d’un tel objet en proposant des moteurs et des éditeurs dédiés, la complexité de l’affaire ne s’arrête pas ici. En effet, il est nécessaire en parallèle de prendre en compte la question de la diffusion et de l’usage de l’objet dans les écosystèmes auxquels il se destine. En effet, il est difficile d’imaginer qu’un Serious game, aussi bien élaboré soit-il, puisse remplir ses objectifs utilitaires en étant juste déposé au sein d’un écosystème sans aucune forme d’accompagnement. Nous entendons par « écosystème » une structure (institut, entreprise, maison consulaire…) prise dans sa globalité. L’échelle pouvant aller d’un système organisé jusqu’à l’ensemble d’un territoire...

 

 

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