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23 Mai 2016

Quel est l'impact psychologique d'un déni de justice ?

Quand on subit une injustice, on peut enclencher un recours. Mais quand les instances n'accèdent pas au recours, on peut se sentir très mal. En se lançant dans une recherche sur la paranoïa, Benjamin Levy a arrêté sa recherche de thèse sur un type bien particulier de délire de persécution, celui qu'on a appelé le "délire de revendication". Mais là où les magistrats désignent les concernés comme des "procéduriers", ceux qui ont la manie des procès sont appelés par le milieu psychiatrique des "quérulents". Au point que Benjamin Levy se demande jusqu'où il est légitime de parler de ladite manie comme d'une pathologie. En attendant, il a pu répondre à une question très précise : quel est l'impact psychologique d'un déni de justice ?

17 Mai 2016

Que fait notre cerveau quand on dort ?

Thomas Andrillon prépare une thèse sur le traitement de l'information et l'apprentissage durant le sommeil. Pour comparer les mécanismes cérébraux éveillés pendant le sommeil, il a voulu comparer la cognition humaine avec la cognition animale. Pour l'instant, il mène la partie humaine de ses expériences au Laboratoire de Sciences Cognitives de l’École Normale Supérieure de Paris et la partie animale à l'Université du Wisconsin à Madison. Les expériences sur l'homme et sur l'animal n'étant pas exactement de même nature, les problématiques dépendent elles-mêmes des méthodes auxquelles on a accès..

9 Mai 2016

Que révèlent les sites de rencontres ?

Faire une thèse sur les sites de rencontres, cela veut dire s'intéresser à toutes les formes d'échange à caractère plus ou moins sexuel qu'Internet peut offrir. Alors, pour pouvoir enquêter sur les manières de se présenter ou encore les stratégies de conquête des connectés, Fred Pailler a dû inventer sa méthode en cours de route, jusqu'à rentrer en interaction et même commencer à séduire les autres internautes inscrits sur les sites de rencontres.

2 Mai 2016

Au sujet des émotions

Plus qu'à une discipline, Martin Aranguren s'est attaché à une méthode : l'analyse séquentielle. Quand il était en master de sociologie, il l'a utilisée pour analyser le traitement par les médias des émeutes de 2005. Dans le cadre de sa thèse, il a fait de l'analyse séquentielle des émotions sur deux types d'objets bien différents : les situations d'énervement face à un serveur vocal téléphonique d'une part et les émotions des passagers du métro d'autre part.

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